Pour les familles d'Afrique de l'Ouest et de la diaspora
L'arbre de ta famille, de génération en génération.
Construis l'arbre de ta grande famille avec tes cousins, ici et à l'étranger. Coépouses, confiage, homonymes, clans : Jokkondiral parle la langue de nos familles.
Pensé pour nos réalités
Toutes les épouses, tous les enfants
Un père, plusieurs mères : chaque enfant est rattaché à sa mère, et l'arbre s'ouvre en éventail, une branche par épouse.
Le côté du père et le côté de la mère
Geño et meen, simanGol et tim, abusua : suis ta lignée paternelle comme ta lignée maternelle.
La parole des anciens
Enregistre la voix d'une grand-mère ou d'un griot et rattache-la aux personnes dont elle parle. La mémoire orale ne se perd plus.
Des dates comme on les connaît
« Né vers 1945 », « l'année de l'indépendance » : pas besoin d'une date exacte pour inscrire quelqu'un.
Paroles de sagesse peule
Des proverbes, et des écrivains peuls qui ont porté la parole des anciens jusqu’à nous.
« Neɗɗo ko banndum »
L'homme, c'est sa parenté.— Proverbe peul « Endam ma woni koltuma »
La parenté est le vêtement d'un individu.Comme un vêtement, la parenté protège, et elle garde l'honneur et la dignité.— Proverbe peul « So kosam jilli fitina daawi »
Le mélange de lait évacue les conflits.Mêler son lait, c'est sceller une alliance : elle protège des querelles entre familles.— Proverbe peul « Ko enndu wooturu »
C'est le même sein.Ceux qui ont bu le même lait se doivent solidarité, en toute circonstance.— Proverbe peul « Muñal deefan hayre »
La patience fait cuire la pierre.— Proverbe peul « Anndireede peewal ɓuri anndireede keewal »
Mieux vaut être connu pour son honnêteté que pour sa fortune.— Proverbe peul « Je suis un diplômé de la grande université de la Parole enseignée à l'ombre des baobabs. »
— Amadou Hampâté Bâ « En Afrique, quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle. »
— Amadou Hampâté Bâ, UNESCO, 1960 « Si tu sais que tu ne sais pas, tu sauras. »
— Amadou Hampâté Bâ, Amkoullel, l'enfant peul, 1991 « Ce qu'ils apprendront vaut-il ce qu'ils oublieront ? »
— Cheikh Hamidou Kane, L'Aventure ambiguë, 1961